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La grotte des Faux-monnayeurs à Mouthier-Haute-Pierre

Accès Depuis Pontarlier, prendre la RN57en direction de Besançon. Aux alentours de "la Main", prendre la D67 en direction de Mouthier Haute-Pierre. Quelques mètres après le petit tunnel, un parking sur la droite. De l’autre coté de la chaussée démarre le sentier balisé menant vers la grotte des faux monnayeurs.

 

                                                                  Candice parait minuscule, là, au milieu de ces roches monumentales !

 

Nous descendons par un petit sentier balisé et nous engouffrons dans les abysses d’une mer de rochers monumentals, là, ou la lumière ne pénètre qu’à peine.

La grotte des Faux-Monnayeurs à Mouthier-Haute-Pierre est un des plus importants site de l’âge du Bronze du département du Doubs par la quantité et la qualité de mobilier métallique recueilli au cours des années 1960. (Epingles, bracelets, couteaux etc.)

Des pièces datant de  l’époque romaine y ont été aussi retrouvés.

Autrefois, de la grotte sortait une résurgence qui  allait alimenter la Loue en contrebas.

Le site est maintenant classé.

Sans lampe, difficile de progresser à l’intérieur…

 

 

 

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Virée au Mont d’Or

 

Quand on décide de partir à 10 h pour une virée de près de 400 km, on n’a pas le temps de se pencher sur la météo.

 

Sitôt dit, sitôt fait, sac à dos préparé, nous filons le long de la chaine du Jura longeant sur une cinquantaine de km le Léman  et, le plateau calcaire du Jura. Arrivées à Vallorbes, on quitte la Suisse pour entrer dans le pays de loups et de glace où, à Rochejean nous bifurquons en direction du Mont d’or.

Mais de lourds nuages sombres nous attendent…

Téméraires, nous nous aventurons quand même, mais ce sera pour une courte durée. Des bourrasques de vent nous enveloppent, accompagnées de pluie et de grêle ! En l’espace de quelques secondes, nous sommes aussi trempées que si nous étions passées sur la douche…

 
 
 

 
 

Mieux vaut en rire…. Le kway mouillé est oté, reste les cheveux !!!

 

 

 La pluie du matin n’arrêtant pas le pélerin, nous redescendons sur  Montbenoit, et décidons que,  coute que coute, nous trouverons son fameux cloitre !
 

En redescendant, le lac Saint Point nous fait grise mine !

 

Et quelques kilomètres plus tard, l’abbaye nous apparait comme différente : oui, son parvis  est tout neuf !

Origine de l’abbaye de Montbenoit : Vers 1150, un solitaire nommé Benoit bâtit un ermitage non loin du lieu où l’abbaye a été élevée plus tard. Il aurait donné son nom à la colline : Mont-Benoit. Plus tard des moines aidés de colons défrichèrent la contrée et érigèrent l’abbaye.

Ou est le cloitre : n’a  qu’à demander ! A droite du batiment  se trouve l’office du tourisme, et là,
la  précieuse clé qui nous ouvrira le fameux cloître… l’entrée se trouve derrière la porte du batiment centrale, fallait-il encore le savoir !
 

Et oh, stupeur le cloitre est bien là !

 Construit au 12ème siècle et modifié au 15e, les motifs des chapiteaux représentent la création du monde animal et végétal.
 

Voilà donc la vouivre… sculptée au douzième siècle….
les légendes sont tenaces… La vouivre effrayait encore les enfants au début du XXème siècle.
Celle-ci avale un être humain…
Les yeux plus gros que le ventre !!!!!
 
 
Un étroit escalier nous mène à la nef de l’église
 
 
                                    Et nous découvrons d’étranges sculptures sur les stalles en chêne, dont
         un crêpage de chignon qui suscite la curiosité !!!!
 
Bien des scupltures ont été abimées au fil du temps, n’oublions pas le passage des suédois.
 
 
Allons retrouver le repaire de la Vouivre.
Candice, passe la première, je ne suis pas rassurée par l’endroit !
 
Pour la première fois je descends dans l’antre du dragon… et irai même jusqu’au fond…. pas rassurée du tout !
J’ai beau tendre l’oreille , aucun sifflement…
La lame calcaire ne produit donc plus de sons sibilants qui avaient pour effet de faire fuir les enfants intrépides, qui avaient osé s’aventurer jusque dans ces profondeurs !
 
On l’appelle  aussi "la grotte au trésor" ! La légende raconte que lors de leur passage, les suédois y auraient entreposé le produit de leur pillage…
 
 
 
 
 
 
 
 
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Et le printemps vint…

Le cerisier, est le premier à faire apparaitre ses fleurs

 

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Giboulée de mars ????

La neige, encore de la neige….  

 

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quelques jours à l’Ile Maurice

De l’avion, la terre africaine nous apparait

La cascade de Chamarel (100m)

 

La terre aux sept couleurs de Chamarel

Découverte de la place de Flic-en-Flac

A cap Malheureux, un petit village de pêcheur, loin de la zone touristique

En arrière plan, le Coin de Mire, et l’ile plate.

Maison coloniale au jardin de Pamplemousses

Et ses nénuphars géants

L’église de Cap Malheureux

Candice part découvrir la barrière de corail et ses poissons multicolores

Au retour, des dauphins nous accompagnent quelques instants

 Grand Baie et ses eaux turquoises

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Pergaud

 
 

….un beau matin que le vent semblait s’être assoupi, traîtreusement la neige tomba, molle, douce, sans bruit, sans secousse, avec la persistance tranquille du bon ouvrier que rien ne rebute, que rien ne hâte et qui sait bien qu’il a le temps.

Elle tomba deux jours et deux nuits sans discontinuer, nivelant les hauteurs, comblant les vallons, aplanissant tout sous son enveloppe friable que rien ne soulevait. Et pendant tout le temps qu’elle tomba toutes les bêtes des bois et tous les oiseaux sédentaires ne bougèrent point du refuge soigneusement choisi qu’ils avaient élu.

 

Louis Pergaud – Extrait de Goupil à Margot

 

 
 

 

 

 

 

 

Louis Pergaud,

                                auteur de "la guerre des boutons" et d’un recueil de poèmes et nouvelles :   de Goupil à Margot.

 
 
 
 

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La technique de la serviette en papier

Décorer une boite en carton, avec la technique dit "à la serviette"

 

L’année 2008  terminée, nous voilà en train de faire du ménage dans la paperasse. Si les classeurs sont parfaits pour mettre les factures, qu’en est-il de notre courrier personnel et des cartes postales reçus dans l’année ? Pourquoi ne pas créer une boite personnalisée, que nous aurons plaisir à ressortir au fil du temps….La technique de la serviette donne un très bon résultat. Rapide, compter une à trois heures, tout dépend de la grandeur et du travail du support. Economique, nécessite que l’achat de serviettes (vendues à l’unité),  pratique,  une veille boite en carton, en bois, voire même en fer fera l’affaire, ne  vous faudra que de la colle à serviette et de la peinture acrylique.

Peindre le support en blanc, cela fera ressortir les couleurs de la serviette.

 

Découper dans une serviette les motifs à coller

 

Séparer les trois couches de papier, pour ne garder que celle imprimée.

 

Déposer la colle sur la serviette, et à l’aide d’un pinceau plat, l’étendre en partant toujours du centre.

Difficile de passer le pinceau et de prendre la photo

Deux serviettes ont été nécessaire pour faire la boite.

Dans une assiette, je mets un peu de peinture acrylique marron et blanche, pour  donner un effet vieilli. Je commence par mettre du blanc sur les côtés de la pièce à peindre, et avant que celui-ci ne soit sec, j’ajoute du marron.. et lie les deux peintures, tout en accentuant un dégradé plus foncé à l’extérieur.

On peut terminer la boite en la protégeant d’un vernis mat incolore..

 

 

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Noel dans les années 1960

 

 

 

 

….C’est samedi, et je rentre de l’école. La griffe de fer sous mes après-ski, crisse dans la glace du chemin, m’évitant de m’étaler sur un sol gelé. Une neige compacte et légèrement transparente recouvre la route, et les alentours… Il gèle à pierre fendre.

Les joues écarlates, les lèvres gercées, j’enfonce jusqu’aux sourcils le bonnet à pompon tricoté par maman, ne laissant au vent que les quelques centimètres carrés de peau allant jusqu’à ma grosse écharpe.

 

Enfin, les vacances de Noël ! Je revois en pensées la dernière heure passée, bien au chaud dans notre classe… le sapin dressé tout à côté de moi, joliment décoré, et puis cette bonne odeur de cire de nos bureaux fraîchement astiqués.

Maintenant, à nous les glissades en luge, ou en bob sans limitation de temps, à nous les constructions bizarroïdes en neige, que l’on prendra soin d’asperger d’eau pour les rendre invincibles. L’une d’elle, une tour, avait battu le record de longévité. La dernière masse neigeuse du quartier encore debout fin avril…Faut dire que le « glaçon » était conséquent !!!!

 

Arrivée à la maison, je trouvai mon père devant tout un attirail de carton, pinceaux, peintures, et colle… Etonnée, je lui demandai ce qu’il faisait :

« Une crèche ! » me répondit-il, les yeux rivés sur l’objet, la langue en coin, concentré sur les effets de peinture qu’il créait. Peu à peu, la maisonnette se recouvrait d’un mélange de gris, de blanc et mauve, de bonne épaisseur, reproduisant la neige…

 

 

 

Le soir, les trois principaux personnages, Marie, Joseph, et le Petit Jésus, prenaient place sur un lit de paille au fond de la maisonnette. Que nous étions fiers de cette création !

Sans cesse, mon frère et moi, modifiions à notre guise, la place de l’une des figurines, ravis de les voir si bien installés au fond de leur abri.

Bien des années plus tard, un âne et un bœuf réchauffèrent le petit Jésus. Il nous fallut encore être patients pour voir apparaître enfin l’ange Gabriel et les rois mages qui finirent de compléter la scène de la nativité.

 

L’avant-veille de Noël, notre père arrivait toujours avec un magnifique sapin, touffu à souhait, d’une hauteur honorable. Maman, elle, s’empressait d’aller chercher la boite en carton, d’où s’échappait quelques guirlandes, et nous nous extasiions devant chaque petit trésor, boules et sujets scintillants, qui se découvraient au fur et à mesure que le papier de soie qui les protégeait était enlevé.

 

 

 

Le soir venu, une à une, les bougies accrochées au sapin étaient allumées, puis l’unique ampoule de la pièce s’éteignait, et nous découvrions avec une grande émotion le sapin scintiller de mille couleurs. Avec tendresse, maman nous prenait alors la main, et nous entonnions dans la joie   un : « Mon beau sapin », suivi de « Petit Papa Noël »….

Puis une à une, les bougies étaient éteintes et une délicieuse odeur se répandait dans la pièce qui, mélangée à celle du sapin… donnait la fragrance de Noël…

 

Le 24 au soir, nos souliers et ceux de nos parents étaient déposés devant le fourneau, à côté du conduit de cheminée, puisque c’était par là que le Père Noël passait… Nous étions étonnés, mon frère et moi, de l’étroitesse du passage, mais maman nous certifiait que l’homme à la barbe blanche avait le pouvoir de se faire tout petit…

Ainsi, nous étions confiants quant à ses capacités de rapetisser et de s’enfiler dans l’étroit conduit.

 Un doute persistait toujours en nous : avions nous été assez sages pour espérer découvrir quelques cadeaux ? Mais, c’était surtout l’impatience du lendemain qui prévalait à ce doute… Après la prière du soir, qu’il était difficile d’arriver à s’endormir !

 

 

 

Notre sommeil était agité, et bien souvent mon frère et moi étions réveillés au milieu de la nuit. Ne sachant pas l’heure, nous nous aventurions dans le couloir sombre à la découverte des présents… et quand nos yeux les apercevaient, nous hurlions notre bonheur, en allant réveiller nos parents… « Papa, Maman, le Père Noël est passé ! Venez vite ! » . Fallait bien qu’ils puissent voir la magie du couloir… mais nous étions reçus par quelques grognements, nous enjoignant de retourner au lit sans plus attendre… .

 

Dépités, mais euphoriques, nous retrouvions notre lit, et finissions par nous endormir, la tête remplie de merveilleux rêves.

 

A l’aube, avant tout chose, l’autorisation était demandée…Parfois, trop tôt encore, et de guerre lasse,  les parents nous laissaient faire, à la seule condition qu’on les laissât dormir. (Ce qui nous était impossible… deux minutes après, nous leur présentions, à grands cris les présents reçus)

 

 

Parmi les cadeaux, je me souviens d’un landau de couleur orange, d’un biberon magique, de draps amoureusement brodés par maman, qui serviront plus tard de toile de tente, (Ma pauvre petite maman, comme elle a dû être déçue par sa petite fille !) et puis surtout d’une luge, avec laquelle, mon frère et moi, fîmes des chutes mémorables.

 

 

 

 

 

(Pour comprendre à quel point notre joie était immense, il faut savoir que nous ne recevions aucun jouet dans l’année, le Père-Noël restait un être fantastique, dont nous n’avions aucune représentation. La seule était celle d’un dessin monochrome, sur le carton d’un écheveau de fil.)

 

 

 

 

 

 

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Le seau à charbon

 

                                                        En cette première journée froide et enneigée , installée  confortablement bien au chaud, je repense à certains moments de mon enfance, quand il me fallait aller chercher le charbon à la cave…

 

                                                      

 

 

 

…..nous habitions  un petit immeuble de trois étages, que nous appelions "le bloc"…. le seul et l’unique de tout le Mondey. Cette construction financée par l’entreprise d’horlogerie où mon père travaillait, ne possédait pas d’isolation…, encore moins de double vitrage…

Je me souviens de ces jours de grand froid ou de bise,  quand papa mettait une couverture sur le mur nord de la cuisine où la condensation suintait, pensant peut-être gagner quelques degrés.

 

 

….  Mais malgré tous ses efforts, la température n’arrivait jamais à monter., Alors, nous nous serrions tous les quatre, dans l’étroit couloir, près du fourneau à charbon, qui nous prodiguait sa douce chaleur… 

 Dehors, les  températures avoisinaient les moins 2O°. Le record fut un – 35° un hiver…. 

(à Mouthe, faisait – 40°)

 

 

Le fourneau, chauffant au charbon, je devais quotidiennement (étant l’aînée) me rendre à la cave faire le plein du seau.(j’avais six, sept ans) C’était long et fastidieux. L’endroit, sombre, lugubre et glaciale,  recevait à peine un rayon de lumière par l’unique ampoule du couloir. J’étais terrifiée, à l’écoute du moindre bruit, tremblante de peur et de froid.

Il m’en fallait du temps pour remplir le seau ! Je n’avais pas la bonne technique, enfonçant ma pelle au milieu du tas, et non, à sa base….

Une fois rempli, il me fallait encore grimper les deux étages jusqu’à l’appartement… Combien  c’était lourd !

Il m’arrivait parfois, de ne pas le remplir complètement,  écourtant ainsi ma peur et ma peine, mais au retour, je recevais immanquablement les remontrances pour cette négligeance…

 

                                           

                                                                             

 

                                                             *****************************

Une ou deux fois l’an, les charbonniers (le marchand de charbon) venaient nous livrer. Noirs de la tête au pied, ils déchargeaient du camion des sacs de 50 kg sur leur dos, et allaient courbés jusqu’à l’emplacement prévu, faire basculer leur charge par-dessus leur épaule.

Nous les regardions faire, mon frère et moi, admiratifs pour leur force, et effrayés par leur visage aux yeux inquiétants……                                                                                   

 

                                                                             

                                                                                       

 

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